Benoît Hamon, candidat à la Présidence française, embrasse DiEM25

DiEM25
mar 01, 2017, Articles FR
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PARIS (FRANCE).- « Nous n’avons pas à accepter tout ce que la Banque Centrale Européenne et la Commission Européenne mettent sur la table, » a déclaré l’ancien Ministre de l’Éducation, Benoît Hamon, après un déjeuner de travail avec Yanis Varoufakis, co-fondateur de DiEM25. « Il existe une troisième voie, » a-t-il ajouté, « une voie que Yanis Varoufakis contribue à façonner. »

Hamon, l’une des étoiles montantes du camp socialiste et tenant d’un revenu de base pour tous les citoyens français, est actuellement engagé dans la course de la primaire de son parti, qui choisira son candidat à la présidence à la fin de ce mois.

Je suis particulièrement sensible au concept de ‘désobéissance constructive’ développé par M. Varoufakis

Benoît Hamon et Yanis Varoufakis

Benoît Hamon et Yanis Varoufakis.

Le co-fondateur de DiEM25 a souligné le besoin que survienne une « Internationale Progressiste, » et qu’elle affronte « l’Internationale Nationaliste » qui est effectivement en train d’émerger dans toute l’Europe, et au-delà.

« Je suis particulièrement sensible au concept de ‘désobéissance constructive’ développé par M. Varoufakis », a déclaré Hamon, qui a également lancé un avertissement quant au danger posé par le récit eurosceptique que nourrissent ses opposants à gauche, Jean-Luc Mélenchon et Arnaud Montebourg. « On commence par mettre en cause la monnaie commune, et puis demain ce seront les frontières ouvertes [de l’Europe] [qui seront remises en question]… Je ne sais pas où tout ça s’arrête, » a-t-il déploré.

Selon Hamon, tourner le dos au projet européen peut en fait pousser les électeurs dans les bras du parti d’extrême-droite Front National.

« Ce qu’il est important de comprendre, » a souligné Hamon, « c’est qu’il est possible d’être à la fois en faveur de la coopération européenne et du progrès social. »

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